ALIBORI/SOCIETE : MARCHE CENTRAL DE KANDI,

Les femmes vendeuse interdites d’accès.

Les agents en charge de la sécurité du marché central de kandi sont mécontents de leur traitement. Ils l’ont fait savoir jeudi en matinée à travers un mouvement d’humeur. Les agents ont tout simplement refusé l’accès au site ; aux occupants dudit marché en majorité des femmes. Ils reclament selon leur porte-parole , l’augmentation du nombre de leur effectif ainsi que le paiement de leur arriérées de salaires. Pour en arriver au blocage du portail, les agents protestataires disent avoir mené plusieurs démarches en direction des autorités compétentes ; mais qui sont malheureusement restées vaines, de l’avis de Aboubakary MOHAMMED.

Informée de la situation; la premiere adjointe au Maire accompagnée de quelques cadres de l’hôtel de ville s’est rendue sur les lieux. Kadja Zinatou OSSENI a pu prendre langue avec les agents protestataires. Apres plusieurs minutes d’écoute et de conciliabule, les deux partis ont pu s’ accorder finalement et s’en est suivie la réouverture dans l’accalmie du portail principal dudit marché. Rappelons que tout est rentré dans l’ordre par la suite par la suite; le marché central de la ville a retrouvé son calme des autres jours ordinaires. Les négociations se poursuivent normalement des deux partis.

✍🏼Kandi, Aziz ATCHAMOU ADAM, Nord Bénin infos.

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REMISE À TEMPS DE LA LISTE ÉLECTORALE À LA CENA,

Le cos lepi confirme sa bonne foi

La Commission Électorale Nationale Autonome a reçu en début de semaine la liste électorale dans la logique des prochaines législatives. L’acte posé par le Comité d’Orientation et de Supervision de la liste électorale permanente informatisée (COS LEPI) mérite des applaudissements pour trois raisons. D’abord parce que la phase d’actualisation s’est déroulée n’a souffert manifestement d’aucune influence politique malgré le grade politique des membres au sein de la mouvance qui ont en main la gestion de l’institution. Ensuite, parce que la communication nécessaire a été assurée de façon permanente pour impliquer acteurs politiques de tous bords et populations. Enfin et surtout pour avoir respecté légalement le calendrier dans la livraison de liste new look.

Des insuffisances, il y’en a eu certes mais mineures aux yeux de tous. Toute chose qui confirme la bonne foi du Cos lepi et du management de son président. La confirmation de la bonne foi, c’est aussi au niveau du président Patrice TALON qui a enfin situé ses compatriotes sur la date de convocation du corps électoral.

Le regard en chien de faillance de la mouvance et de l’opposition sur le terrain politique observé depuis peu, faisait pourtant craindre des coups politiques, à travers une réactualisation moins rigoureuse de la liste électorale surtout dans les localités considérées comme favorables à l’opposition. Avec la remise de cette liste électorale à la CENA, autre sentiment ne pouvait animer Emmanuel TIANDO que celui de la joie. Il ne reste qu’à siffler officiellement les actions sur le ring électoral afin que le peuple puisse choisir librement ses élus pour la prochaine mandature.

Il ne reste qu’à l’exécutif de demander de donner tous les moyens nécessaires à la hauteur du match électoral pour lequel, le peuple est visiblement très impatient.

Rafiou ASSOUMANOU

VISITE DE TERRAIN DU MINISTRE DONA JEAN CLAUDE HOUSSOU,

Plusieurs localités de l’Ouème et du Plateau hors des ténèbres.

Ce mercredi 16 janvier 2019, le ministre de l’Energie a procédé à la mise en service de plusieurs infrastructures électriques. Des localités de l’Ouémé et du Plateau en sont les grands bénéficiaires.

Comme 2018, l’année 2019 commence avec des événements heureux pour les populations béninoises. Et ce ne sont pas celles des départements de l’Ouémé et du Plateau qui diront le contraire. En tout cas, la joie, l’enthousiasme et surtout la liesse populaire qui ont caractérisé les cérémonies officielles de mise en service des infrastructures électriques en disent long.

L’électricité crée la joie

En effet ce mercredi 16 janvier 2019, le ministre béninois de l’Energie était à Awonou dans la commune d’Adjohoun, Tatonnoukon dans la commune d’Adja-Ouèrè et Ikpédjilè dans la commune de Sakété. Partout où la délégation conduite par Dona Jean-Claude HOUSSOU est passée, c’est la joie sur tous les visages. Car, des microcentrales solaires photovoltaïques ont été mises en service. Et à chaque fois, l’honneur est revenu à Francis TCHÈKPO, directeur général de l’Agence béninoise pour l’électrification rurale et la maitrise d’énergie (Aberme) de donner les caractéristiques techniques des ouvrages mis à la disposition des populations bénéficiaires. Grosso modo, ces microcentrales ont chacune une puissance de 40 KWc. Elles sont munies de batteries, de chargeurs avec des lignes de transport et distribution de basse tension pour alimenter les ménages. Sans oublier la vingtaine de lampadaires pour l’éclairage public, et surtout la sécurisation des localités. A l’en croire, les microcentrales sont extensibles. Et les localités servies ce mercredi 16 janvier font partie des 80 retenues pour en bénéficier. Sur demande expresse du Chef d’Arrondissement de Démè (Adjohoun) qui est venu soutenir son homologue d’Awonou, le DG/Aberme a promis envoyer très rapidement ses techniciens pour les besoins de la cause. Il a invité les populations bénéficiaires à souscrire massivement afin que les branchements promotionnels trouvent tout leur sens. En effet ils seront à 50.000 fcfa au lieu de 180.000fcfa pour accélérer l’accès des populations.

Représentants des populations et élus locaux ont tous exprimé leur gratitude à l’endroit du Gouvernement béninois et particulièrement du Président Patrice TALON. Mieux, les témoignages du Père Grégoire OLAAFA Curé de la Paroisse catholique de Tatonnoukon et Sylvie ALOHODÉ, Infirmière à la maternité de la même localité ont clairement démontré que l’avènement de l’électricité dans leur localité reste un événement majeur, et que désormais, les difficultés liées au manque d’énergie électrique vont s’amoindrir considérablement dans leur secteur d’activité. Même le député Firmin BIOKOU n’a pas tari d’éloges à l’endroit du Gouvernement de la Rupture. Toutefois, les problèmes d’extension et prise en compte des villages voisins ont été posés par la plupart des intervenants.

Le ministre de l’Energie a rappelé la volonté du Gouvernement du Bénin à faire de l’électricité une priorité, et que le Président Patrice TALON dans sa détermination et sa vision, y travaille sérieusement. A chaque fois, il a souhaité qu’un bon usage soit fait des infrastructures afin de mériter d’autres plus importantes.

Porto-Novo n’est pas oubliée, la centrale électrique réhabilitée, fait des heureux

Mais avant ce périple qui a continué tard dans la nuit, Dona Jean-Claude HOUSSOU a mis en service la centrale thermique de Porto-Novo qui a été complètement réhabilitée pour plus de deux milliards de fcfa et qui garantit désormais 10 MW. A l’image de celles de Parakou (12 MW) et de Natitingou (08 MW), elle est entièrement rénovée et constitue une soupape de sécurité énergétique pour les populations de la ville capitale du Bénin. Selon Gérard HOUNNOUKPÈ, Coordonnateur du Projet de réhabilitation des trois centrales, la quasi-totalité des pièces des moteurs ont été remplacées. Idem pour l’alternateur , côté électrique. Sans oublier que les armoires de commande, le système informatique sont de la toute dernière génération. Et il a fallu environ 6,2 milliards F.CFA pour y arriver. La centrale de Porto-Novo ayant coûté à elle seule plus de 2 milliards. A l’en croire, la situation était catastrophique lors du premier passage du ministre de l’Energie le 09 Avril 2016 juste quelques jours après sa nomination. Très en courroux pour ce qu’il a vu et considéré comme un musée de ferraille, Dona Jean-Claude HOUSSOU a pris l’engagement de redonner vie à ces centrales. « Six mois après, les travaux de réhabilitation ont démarré, et aujourd’hui, ils sont terminés. Les centrales sont entièrement disponibles avec les 30 MW attendus… », A-t-il informé. Pour lui, le ministre de l’Energie a prouvé, une fois encore, qu’il est un homme de parole à l’image du Chef de l’Etat, le Président patrice TALON.

Une remarque que le ministre HOUSSOU a confirmée. Pour lui, l’amour que le président Patrice TALON voue pour Porto-Novo qui l’a vu grandir est sans limite. Et toutes les actions de développement qu’il pose sont significatives. Et le secteur de l’énergie reste l’une de ses priorités pour ce gouvernement.

Que ce soit Evariste ADJAGBA ou Joachim APITHY, respectivement Directeur des services techniques de la mairie de Porto-Novo et Préfet du département de l’Ouémé, tous ont salué le fait, et surtout remercié le chef de l’Etat à travers son ministre de l’Energie. Pour ce dernier, la mise en service de cette centrale signifie qu’il y aura moins de panne, et que les activités économiques qui ont besoin d’énergie vont mieux se porter.

Rencontrée sur place, la jeune Fati FAKABA, l’une des quatre agents recrutés et intervenant dans les travaux de réhabilitation, a exprimé sa joie et sa reconnaissance de pouvoir pratiquer, voire mettre à exécution les choses qu’elle a apprises de façon théorique à l’école. Autrement, les travaux de réhabilitation des centrales que ce soit à Porto Novo, Natitingou et Parakou, ont aussi permis de résorber le chômage en créant des emplois directs et indirects.

Franck s. DANTON

1ere PHASE DU CASTING KOFA 3 À PARAKOU,

Hal Eben tient la clé de la mode.

La première phase du casting Kobourou Fashion Awards 3è édition (KOFA 3) a eu lieu ce dimanche 13 janvier dans un hôtel à Parakou. sous le regard bien avisé d’un jury panafricain (Bénin, Burkina-Faso et Togo) et de celui admiratif du public acquis pour la cause.

Cette étape des casting pour le compte du concours top modèle KOFA 3 a connu la participation de onze mannequins. Le flaire, la démarche, le charisme et la chorégraphie sont les critères de sélection de ces participants vêtus en débardeur blanc et pantalon Jean bleu pour les hommes et culotte Jean bleu pour les femmes.

Deux passages de défilé de mode, ont permis aux membres du jury de noter chacun des mannequins.

Après concertation du jury, les candidats numéro 02 Mathieu BASSAOU, 06 Donald M. GANFON et 08 Saka SEKO SOUNON sont retenus dans la catégorie homme et les candidates numéros 10 Isslam SOSSAFEU et 11 Laurence Elodie KOUTCHORO dans la catégorie féminine. Ils poursuivent ainsi donc la course pour KOFA 3.

C’est sur des mots de courage et d’exhortation du jury panafricain et du Président de KOFA, Hal Eben, pour les « déçus » et de félicitations pour les « gagnants » que ce casting de top modèle KOFA a pris fin. Le rendez-vous est pris en Avril pour la suite.

Yaovi Angélo HOUNDJO

LA DATE DU 16 JANVIER 1977,

Les béninois se souviennent encore.

16 janvier 1977- 16 Janvier 2019, cela fait 42 ans déjà, que le Bénin a connu un événement ayant marqué son histoire politique. Le 16 janvier 1977, alors que le général Mathieu KEREKOU était au pouvoir et essayait d’installer les bases de sa gouvernance, ce sont des mercenaires conduits par Bob Denard qui ont envahit tôt le matin le Bénin. L’objectif était de le faire partir par force à la tête du pays à travers un coup d’État. La réplique du général Mathieu KEREKOU a été prompt pour empêcher l’attaque.

C’est donc avec précipitation que les mercenaires ont décollé de l’aéroport international de Cotonou, abandonnant leur compagnon Bah Alpha Oumanou, le guinéen, capturé vivant et une dizaine de mercenaires blessés.

Informés par le discours du général à la radio, plusieurs civils armés de manchettes et haches sont sortis pour intercepter leur envahisseur. Mathieu KEREKOU, président au moment des faits a convié chaque militant et militante de la révolution à se comporter comme soldat au front pour sauver la patrie en danger.

Ce jour, plusieurs martyrs ont perdu vie armes en main pour sauver leur pays en danger. On se souvient encore de Paulin Thotho, Alassan Kassim, Sylvain Comlan, Mathieu Tossou et d’autres à qui le journal Nord.bénin.infos rend hommage.

Le principal accusé dans cette affaire de coup d’État déjoué, est l’ancien président Émile Derlin Zinsou. Dans une interview au magazine Afrique-Asie le 21 février 1977 soit 5 jours après, KEREKOU affirmait : <>.

Pourtant, c’est une histoire qui tant vers une nette disparition avec la génération actuelle. Quelques jeunes élèves rencontrés à la sortie des classes dans l’après midi de ce mardi 15 janvier affirment n’avoir pas une idée vraie et cohérente sur cette histoire. Christine A. élève en classe de seconde déclare: << je sais que c’était un jour qui a marqué notre pays mais je ne me rappelle plus exactement de quoi il s’agit>>. Tout comme elle, ils sont nombreux à ne pas concrètement savoir à l’exception de quelques uns de quoi s’agit-il.

Il urge de revoir les disciplines et les méthodes d’enseignement de l’histoire de notre pays aux apprenants afin de perpétuer les histoires de notre pays le Bénin.

Yaovi Angélo HOUNDJO

COMPÉTITION DU JEU « Adji »,

Hassane FOUSSENI NADEY créé l’évènement dans la Donga.

La compétition du jeu cérébral dénommé « waare » ou « waarum » dans plusieurs milieux du septentrion et « adji » au Sud-Benin, a eu lieu ce samedi 12 Janvier 2019 au Centre de Loisirs, Arts et Culture de Bassila. Cette compétition a connu la participation d’une dizaine de clubs venus de tous les arrondissements de cette commune. C’est une initiative de Hassane FOUSSENI NADEY très connu d’ailleurs du public sportif béninois surtout en lutte traditionnelle et les arts martiaux en général. Chaque club était représenté par 4 joueurs. Au nombre de ces clubs, on peut citer entre autres : « Gadagbé », « afobadjè », idji agawu, Clac, Lominava,…etc pour ne citer que ceux là.

Avant le démarrage de l’évènement, l’initiateur a d’abord contrôlé l’identité des candidats avant de rappeler brièvement les règles du jeu. Ensuite, il a été procédé au tirage au sort.
Deux joueurs s’affrontent en cinq tours mais le jeu est arrêté en cas de victoires trois fois successives obtenues par l’un des joueurs.

A l’issue de toutes les phases préliminaires, 8 joueurs étaient qualifiés pour les 1/4 finale dont 4 du club « Afobadjè » de Manigri. Malheureusement, 3 des 4 seront éliminés à cette étape des 1/4 finale. Le champion de cette compétition a nom Souradji AKPEMON du club » Idji Agawu » de Manigri. Il a très difficilement battu Tadjou ABALLO du club « Afobadjè » sur le score de 3 – 2. Ce vainqueur n’a enregistré aucune défaite tout au long du tournoi. Le champion ainsi que tous les clubs ont été primés.

Selon Hassane FOUSSENI, l’objectif de cette compétition est promouvoir les jeux cérébraux qui font partie de notre patrimoine culturel. Ce jeu renforce l’intelligence et le brassage des différentes couches sociales, a t-il insisté. C’était aussi l’occasion pour plusieurs profanes de ce jeu de se familiariser et d’être initié à celui-ci.

Les villes de Djougou, Copargo et Ouaké vont très bientôt accueillir le même tournoi. Les vainqueurs de chaque commune vont se retrouver pour la phase départementale au niveau de la Donga.

Voici quelques résultats :

1/4 finale:
– Tadjou ABALLO (Club Afobadjè) # Fousseni AMIDOU (Clac / Bassila) 3 – 0
– Madiou OBOLI (Club Afobadjè) # Souradji AKPEMON ( « Idji Agawu ») 0 – 3
– Mathias WELE (Club Afobadjè) # Razack OGUELE alias « Inter » (Idji Agawu) 0 – 3
– Sakibou AFFO ODJOU (Club Afobadjè) # Aliou KPANKPANA (Clac / Bassila) 2 – 3

1/2 finale :
Tadjou ABALLO (Club Afobadjè) # Razack OGUELE alias « Inter » »Inter » (Idji Agawu) 3 – 2
Souradji AKPEMON ( « Idji Agawu ») # Aliou KPANKPANA (Clac / Bassila) 3 – 2

finale :
Tadjou ABALLO (Club Afobadjè) # Souradji AKPEMO ( « Idji Agawu ») 2 – 3

Rafiou ASSOUMANOU

ÉLECTIONS LÉGISLATIVES DE 2019,

L’ultime solution de survie qui s’offre à l’opposition.

À mesure que les prochaines élections législatives approchent, les acteurs politiques des différents camps (opposition et mouvance) donnent de la voix pour séduire davantage les électeurs afin d’obtenir la faveur de leur choix au moment opportun. Seulement, si la mouvance peut s’estimer heureuse d’être sous le parapluie de l’exécutif, ce n’est pas le cas de l’opposition. Avec la nouvelle charte des partis politiques, la course pour les prochaines élections à commencer par les législatives, exigent de l’opposition des stratégies exceptionnelles pour mieux éviter d’être déplumée, disséquer et noyée sur le terrain politique.

Les différentes actions et réalisations sur le terrain conformément à la mise en oeuvre du PAG n’obligent plus les partis proche du pouvoir à trop discourir avant de convaincre les électeurs. Et
pour avoir également son mot à dire, la seule solution qui s’impose à l’opposition, c’est de parler d’une seule et même voix, aller aux élections sous la bannière d’un même bloc. Équation difficile mais pas impossible. Le simple fait qu’il y’ait plusieurs blocs au sein de la mouvance est un signe de désunion. Et cela s’illustre par le climat de méfiance en cette veille des positionnements sur les listes.

L’Union au sein de l’opposition aura l’avantage d’assurer sa survie, même au delà des législatives. Aller aux législatives à travers les différents blocs pourraient être considéré aux yeux du peuple comme un règlement inutile de compte, une mauvaise volonté d’empêcher l’exécutif à poursuivre ses réformes quoique douloureuses.

Aller à ces élections en étant « unis » est une arme pour détourner le regard des populations sur les promesses des interminables formes de paradis annoncées jusque-là par le régime de la rupture. Une fois l’étape des législatives réussies, l’opposition pourrait reconcentrer son énergie pour les élections suivantes de 2020 et 2021 éventuellement.

Ne pas s’unir pour ces législatives, c’est amincir ses chances d’être musclé au sein de la prochaine législature, c’est par conséquent s’offrir « pieds et mains » à la mouvance pour un règne sans partage sur toute la ligne, faute d’adversaire légal pour les prochaines conquêtes du pouvoir (communales et présidentielle). L’opposition doit alors s’unir pour mieux agir pour sa survie, ou rester désunie pour subir.

Rafiou ASSOUMANOU

BOYCOTT DE L’ÉVALUATION DIAGNOSTIQUE DES SECONDAIRES AU BÉNIN,

Les enseignants battent le record.

Les enseignants du secondaire, toute catégorie confondue, ont dit « non » à Mahugnon Kakpo ce samedi 12 janvier sur toute l’étendue du territoire national.

L’évaluation diagnostique qui permettra au gouvernement béninois de mesurer et d’évaluer la capacité intellectuelle de ses enseignants du secondaire, a accouché d’une souris. Ces derniers contestent la méthode et tout ce qui se cache derrière cette réforme.

Ils disent ne pas connaître les réelles motivations de cette évaluation étant donné que les honoraires sont sans statut et peuvent être remercié à tout moment. Selon les informations recueillies auprès de certains syndicalistes sur le terrain, il en ressort que le gouvernement de la rupture veut simplement les remercier en monnaie de singe après la signature des contrats à durée déterminée et ceci, au terme de cette évaluation.

Pourtant, devant caméras et micros ce jeudi 10 janvier, le Ministre Mahugnon Kakpo a rassuré les enseignants du déroulement inconditionnel de cette évaluation et sur les réelles motivations du gouvernement à l’organiser.

Pour le Ministre, il ne s’agit pas de les renvoyer au terme de cette évaluation mais de renforcer plutôt leur capacité intellectuelle afin de donner un enseignement de qualité aux apprenants.

De l’Alibori en passant par le Zou et pour chuter dans l’Atlantique, on note le boycott de l’évaluation diagnostique par les enseignants dans les douze départements du Bénin.

De toute façon, même si la majorité des enseignants a refusé de composer, quelques uns ont dérobé à la règle. De Porto-Novo à Cotonou et pour atterrir ici au Nord, ces enseignants n’ont pas suivi le mot d’ordre de leurs collègues.

La réaction du gouvernement est vivement attendue pour élucider les réelles raisons de cette évaluation et décider de la suite à donner à ce sujet commun et important pour tous.

La rédaction.

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